Le Saint Suaire de Turin ( .pdf )

I) A propos du Saint Suaire

C'était peu après avoir lu Les Visions d'Anne Catherine Emmerich...

Maître Philippe de Lyon avait dit sur elle (Vie et Paroles Page 104) :

"Catherine Emmerich : qu'elle est riche ! Les récits qu'elle fait de la Passion sont absolument véridiques. Elle n'a pas vu la vie du Christ même, mais bien le chemin du Sauveur, la succession des clichés décidée par le Père dès le commencement. Ce chemin existe et constitue autour de la Terre une protection qui pourrait empêcher les armées infernales de s'emparer de la Terre si elles le voulaient." (09/12/1895)

J'avais décidé de photocopier la page du livre des Visions où le visage du Saint Suaire de Turin était représenté et de le mettre à l'endroit où je priais.
Pour moi, c'était bien le visage du Christ et je ne fus au courant que bien plus tard des diverses méthodes scientifiques pour démontrer pour les uns ou infirmer pour les autres la véracité de la Sainte Relique.

C'était donc peu de temps après la fin de la lecture des visions d'Anne Catherine Emmerich. Au petit matin alors que je dormais d'un sommeil très peu profond le visage du Saint Suaire m'est apparu très distinctement, en noir et blanc comme sur la photo. Ce n'est pas une apparition habituelle comme lorsque tu vois quelqu'un dans un rêve. Ce fait m'a beaucoup impressionné.

Bien des jours plus tard, je repensais à ce visage que j'avais vu à moitié réveillé. On me suggéra alors de rentrer en contact avec la photocopie. Si tu as lu mon témoignage, tu te souviens peut-être que Maître Philippe de Lyon avait "changé" mes mains. Je me suis aperçu par la suite que je pouvais, en posant mes mains sur un nom ou sur une photo de quelqu'un par exemple, obtenir des informations très personnelles sur cette personne.
J'utilisais ces informations uniquement lors de mes séances de soin en demandant la permission aux gens de rentrer en contact avec eux en posant mes mains sur leur prénom et nom que j'avais écrits sur une feuille de papier, suivis du signe de la croix en dessous. Cela me permettait de les guider et de me guider dans mes soins.
Mais je n'avais jamais pensé utiliser ce procédé pour rentrer en contact avec l'Homme du Suaire avant qu'on me l'ait proposé. Je pris alors la photocopie, mis ma main délicatement dessus comme pour rentrer en contact. C'est alors que je fus traversé par deux grosses poutres en bois, une le long et au milieu de mon abdomen jusqu'à la base du cou et l'autre, perpendiculaire à la première, passant par le coeur et les deux épaules. C'était distinctement une croix... une croix de bois en moi. Combien de temps cela dura-t-il? Je ne peux le dire. Je fus très impressionné.
Peu après, je fis la même chose avec la photo de Maître Philippe de Lyon. A ce contact, je sentis mon coeur se gonfler très fortement d'amour, il y avait tellement d'amour qu'il en débordait de partout.

Au cours de l'année 2014, je reçus une publicité de tous les voyages spirituels proposés par l'agence de voyage avec laquelle j'étais parti à Jérusalem. Parmi ces voyages, une visite à Turin était organisée pour l'ostension du Saint Suaire à partir d'avril 2015. Je m'y sens fortement attiré. Les dates proposées sont juste avant la rentrée des vacances de Pâques, le week-end du 25 - 26 avril. Je souris; le 25 avril, c'est l'anniversaire de Maître Philippe de Lyon!
Je pars avec ce groupe de voyage pour Turin et le samedi 25 avril je découvre le Saint Suaire en vrai. C'est très impressionnant. Un seul regret, le face-à-face ne dure que très peu de temps mais beaucoup de visiteurs sont attendus et cela se comprend.

Le dimanche 26 avril 2015, le groupe part en bus vers la Sacra di san Michele pas très loin de Turin. On découvre le lieu et l'abbaye pendant un long moment puis on redescend pour rentrer dans une chapelle. Elle est sur la gauche avant de monter les escaliers pour retourner dans le coeur même de l'abbaye dédiée à l'Archange Saint Michel. Le prêtre qui nous accompagne l'avait réservée pour célébrer une courte messe. En rentrant, je me place spontanément sur le dernier banc de gauche pour ne pas gêner car dans ce petit groupe il y a des gens très pointilleux sur la messe et la façon dont elle doit se dérouler. Comme tu as pu le lire dans mon témoignage, je n'allais pas ou peu à la messe avant mes 33 ans et encore aujourd'hui, malgré beaucoup de tentatives, j'ai dû mal à y retourner. Je préfère prier face à notre Père et notre Maman. Ne connaissant donc pas ou peu les rites actuels, je préférais rester en retrait pour éviter les maladresses.
Avant de commencer la messe, le prêtre place une très grande reproduction du visage du Suaire sur la droite de l'autel; elle s'appuie sur une croix. Je me retrouve donc face à la reproduction. De mémoire, des gens sont arrivés en retard, ont voulu se placer à côté de moi mais n'ont pas pu faute de place. Je leur ai proposé de me déplacer afin qu'ils restent ensemble. Je me retrouve alors sur la troisième rangée de devant! La Messe commence puis vient l'Eucharistie. Le prêtre me donne le corps du Christ. Je remercie en regardant le visage du Suaire, reviens à ma place, debout, et mon regard se pose de nouveau sur le visage du Saint Suaire, sur Ses paupières fermées, pendant que je sens le corps du Christ vibrer fortement en moi.
Soudain, les yeux fermés de la photographie s'ouvrent, le visage prend vie. Il me regarde. Le regard est aussi en noir et blanc, calme et très présent. Je le fixe, face à face, yeux dans les yeux; je suis heureux, je me retiens de pleurer. Je récite en continu des prières dans ma tête. C'est une technique que j'ai trouvée pour qu'il n'y ait pas de voix malsaines venant de qui tu sais polluer ce moment unique que je suis en train de vivre. Le face à face a duré longtemps. Je ne L'ai pas quitté des yeux. Puis je comprends que la messe se termine. Je vois en effet le prêtre, du coin de mon oeil droit, marcher vers la photographie du Saint Suaire pour la ranger et en même temps les yeux de l'Homme du Suaire se referment sans précipitation, comme au ralenti. Lorsque Ses paupières se sont fermées, cela m'a donné l'impression de deux lourds rideaux en pierre touchant délicatement le sol.
J'étais très fortement troublé. Je remerciais très sincèrement et fis beaucoup d'efforts pour ne pas pleurer.

II) Deux Grands Mystères sur le Saint Suaire

II-1) Le Mystère du Nombre 3 sur le Saint Suaire.

Maître Philippe de Lyon insiste (Vie et Paroles Pages 139 puis 102-103):

"Le Christ avait en lui les nombres 7 - 3 - 72 et 33."

"Le Christ avait le nombre 3 : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il est né le troisième jour de la semaine. Il fut mis trois jours en prison. Il fut battu trois heures par les soldats qui l'insultaient. Il a vécu trois dizaines et trois unités . Il fut crucifié à midi et resta trois heures sur la croix avant de rendre le dernier soupir. Trois heures après ses amis l'enlevèrent. Il resta trois jours dans le tombeau. Il a était cloué avec trois clous sans avoir été lié auparavant; l'opération a été faite à terre. Dans son ascension devant les apôtres et devant d'autres personnes, Il mis trois heures pour arriver au Ciel, mais Il disparut avant aux yeux de ses amis. ce n'est pas le côté droit du Christ qui a été percé, mais le côté gauche ; le coeur a été traversé trois minutes juste après son dernier soupir." (Août 1902)

Visage de l'Homme du Suaire.


Je me suis permis de mettre en évidence le chiffre trois qui émerge distinctement en forme de goutte de sang au milieu du front. Je te rappelle que Dieu peut tout...

A propos voici encore une erreur de logique faite par tous! Le Christ est venu une fois il y a 2000 ans puis doit revenir à la fin des temps. Cela fera deux apparitions officielles. Ce qui est impossible! Comme Il a le chiffre 3 en Lui, mathématiquement, Il doit se montrer officiellement une nouvelle fois avant la fin des temps. Evidemment, ce sera comme il y a 2000 ans, il faudra avoir confiance en Lui pour pouvoir Le reconnaître!

II-2) Le Mystère de la Blessure du Côté

Le deuxième mystère est la blessure du côté. A droite dit la Tradition, mais la plupart des stigmatisés ont reçu la blessure à gauche! De plus Maître Philippe de Lyon, si la personne transcrivant ses dires ne s'est pas trompée, affirme que c'est à gauche!
Or si quelqu'un sait où cette blessure a été reçue, c'est bien Maître Philippe de Lyon. (Le jour où tu sauras vraiment qui est le Maître, tout deviendra clair...)

Ceci pose donc problème... car la Tradition affirme que la blessure de l'Homme du Saint Suaire est à droite. Or d'après ce que tu viens de lire, du moins si tu me crois, le Saint Suaire est vrai. D'où vient donc l'erreur de logique?

En supposant que la personne transcrivant les dires de Maître Philippe de Lyon ne se soit pas trompée, ce que je pense, comment expliquer la blessure à gauche?

Je te rappelle que la plupart des stigmatisés du côté le sont sur leur côté gauche, comme Padre Pio ou Marthe Robin ou Therese Neuman bien que certains célèbres le soient du côté droit comme Saint François d'Assise. Voilà un autre mystère à éclaircir!

Il y a peut-être une erreur de logique que nous avons tous faite : c'est de supposer que l'image tridimensionnelle, laissée sur le drap de lin, ait été faite de l'intérieur par vaporographie ou par tout autre procédé physique qui consisterait à supposer que le Suaire n'a fait qu'absorber les vapeurs, l'eau, le sang et différentes émanations du corps venant de l'intérieur! Voici une représentation graphique tirée d'internet, je n'ai fait qu'ajouter les flèches jaunes pour une meilleur compréhension.

Image tridimensionnelle du Saint Suaire supposée faite de l'intérieur par vaporographie par exemple.


La Tradition nous dit que le Christ est enveloppé dans des linges avec des aromates d'après l'Evangile selon Saint Jean 19-40:

"Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts."

Tu noteras le pluriel : de lingeS et non d'un linge. Jésus est donc enveloppé de plusieurs linges!
De plus on a relevé des traces d'une pièce de monnaie. Les pièces servaient à fermer les yeux des défunts comme le voulait la coutume de l'époque. Donc si l'image tridimensionnelle du Suaire a été faite de l'intérieur, en un temps très bref pendant que le corps de Jésus reposait, comment se fait-il qu'on voit Ses paupières fermées et non deux disques pleins censés représenter les pièces de monnaie dont les traces ont bien été retrouvées sur le Suaire après des analyses poussées?

De plus, Anne Catherine Emmerich affirme dans Les Visions Livre 3 au chapitre « Embaumement du corps de Jésus » (pages 305 à 308) que le corps de Jésus a été lavé, notamment par Sa Maman. Page 307 :

"Ils le lavèrent ainsi jusqu'au moment où les éponges ne rendirent plus qu'une eau claire et limpide."

Le corps fut alors entouré plusieurs fois de lingeS avec différents aromates. Ce qui était nécessaire, car le sabbat commençant, ils devaient préserver le corps le plus possible pour finir les préparatifs le dimanche. Page 308, Anne Catherine Emmerich continue:

"Marie enveloppa toute la tête et les épaules avec le linge fin, et Madeleine répandit un flacon de baume dans la plaie du côté...
Les hommes entourèrent tout le reste du corps avec des herbes odoriférantes...
...enveloppèrent le corps jusqu'à la poitrine dans un grand linge blanc, comme on emmaillote un enfant. Enfin ils placèrent le corps sur un grand drap de six aunes que Joseph d'Arimathie avait acheté et l'en enveloppèrent encore."


Six aunes... cela fait sept mètres de long. Le Suaire fait un peu plus de quatre mètres. De toute évidence, Anne Catherine Emmerich voit un grand drap qui réalise la dernière enveloppe; c'est le Suaire qui nous a été transmis.
Il semble difficile d'expliquer qu'au travers toutes ces couches de linges le procédé de vaporographie avancé par les experts, ou un quelconque procédé analogue, ait pu laisser des traces aussi précises, tridimensionnelles et indélébiles sur un tissu de lin en un temps aussi rapide, après avoir été lavé! Il faut donc voir les choses autrement et élargir nos esprits.

Je recopie ici différentes informations glanées sur le web concernant les découvertes des experts dans le domaine.

1) Elle se présente comme un négatif photographique, elle résulterait ainsi d'un rayonnement.
2) Elle possède une information tridimensionnelle.
3) Elle ne peut pas avoir été réalisée à l'aide d'un pinceau ou d'autre outil.
4) L'image est indélébile. Elle correspond à un roussissement des fibres sur une épaisseur de 4 microns. L'image est donc superficielle alors que les taches rosées, elles, ont pénétré les fibres de lin.

D'où la deuxième question : Le linge constituant le Suaire a fait office de pellicule photographique à l'évidence... mais d'où sont venus la lumière et le roussissement pour "pyrograver" le linge si on suppose que l'image tridimensionnelle s'est faite de l'intérieur alors que le corps du Christ reposait?

Anne Catherine Emmerich nous apporte un détail important dans le chapitre intitulé « Fragments sur la descente aux enfers», Livre 3 Les Visions page 320:

"Lorsque Jésus rendit sa très sainte âme en poussant un grand cri, je la vis, semblable à une forme lumineuse, pénétrer dans la terre au pied de la croix; plusieurs anges, parmi lesquels était Gabriel, l'accompagnaient."

Ceci prouve que le corps de Lumière du Christ s'est retiré du corps de chair pour continuer sa mission. Ainsi AUCUNE lumière, depuis la descente du corps de la croix, n'a pu "pyrograver" le linge du Suaire en laissant une image tridimensionnelle avant dimanche puisqu'il faut attendre dimanche pour la résurrection.
Le dimanche, la résurrection eut lieu mais le corps de Lumière du Christ est venu de l'extérieur et non de l'intérieur reprendre possession du corps de chair reposant dans la tombe. Citons un extrait d'une vision d'Anne Catherine Emmerich (Les Visions, Livre 3 page 332, chapitre : « La Résurrection du Seigneur ») :

"Je vis l'âme de Jésus, comme une gloire resplendissante, entre deux anges en habit de guerre, et au milieu d'un grand nombre de figures lumineuses, pénétrer à travers le rocher du sépulcre, puis descendre auprès du corps sacré et se confondre avec lui. Je vis alors les membres se remuer sous leur enveloppe...."

Maria Valtorta complète la description de la résurrection :

"Dans le ciel qui maintenant, à l'orient, a une étendue toute rosée qui s'agrandit de plus en plus dans le ciel serein, où par ailleurs il n'y a pas encore de rayon de soleil, se présente, venant de profondeurs inconnues, un météore resplendissant qui descend, boulet de feu d'une splendeur insoutenable, suivi d'un sillage rutilant qui peut-être n'est que le souvenir de sa splendeur sur notre rétine. Il descend à toute vitesse vers la Terre, en répandant une lumière si intense, si fantasmagorique, si effrayante dans sa beauté, que la lumière rosée de l'aurore disparaît éclipsée par cette blancheur incandescente.

Les gardes lèvent la tête, étonnés, parce qu'aussi avec la lumière arrive un grondement puissant, harmonieux, solennel, qui remplit de lui-même toute la Création. Il vient de profondeurs paradisiaques. C'est l'alléluia, la gloire angélique qui suit l'Esprit du Christ revenant dans sa Chair glorieuse.

Le météore s'abat contre l'inutile fermeture du Tombeau, l'arrache, la jette par terre, foudroie de terreur et de bruit les gardes mis comme geôliers du Maître de l'Univers en produisant, avec son retour sur la Terre, un nouveau tremblement de terre comme il l'avait produit en fuyant la Terre cet Esprit du Seigneur. Il entre dans le sombre Tombeau qu'éclaire sa lumière indescriptible, et pendant qu'il reste suspendu dans l'air immobile, l'Esprit se réinfuse dans le Corps sans mouvement sous les bandes funèbres.

Tout cela non dans une minute, mais dans une fraction de minute, tant l'apparition, la descente, la pénétration et la disparition de la Lumière de Dieu ont été rapides..."


Ainsi, c'est en passant la barrière du Suaire que le corps de Lumière, "en restant suspendu dans l'air", a marqué le drap de lin. Son corps de Lumière a pyrogravé le tissu de lin nous léguant par là une image tridimensionnelle car c'était Sa Volonté de rentrer ainsi dans Son corps de chair. L'Esprit, le corps de Lumière, s'est réinfusé par l'extérieur dans le corps de chair expliquant ainsi le roussissement et donc l'image indélébile.

Image Tridimensionnelle du Saint Suaire faite de l'extérieur lors de la rentrée du Corps de Lumière dans le corps de matière.


Si on voit le corps de chair comme un vêtement à plat, un grand blouson, comment le corps de Lumière peut-il rentrer dedans? Supposons que le corps de Lumière soit face au corps de chair pour fusionner. Pour comprendre, c'est comme si tu te regardais dans une glace; gauche et droite sont donc inversées. La partie gauche du corps de Lumière va rentrer dans la partie droite du corps de chair et la partie droite du corps de Lumière va rentrer dans la partie gauche du corps de chair. Cela ne semble pas naturel.
Alors que si le corps de Lumière est dos au corps de chair et qu'il se laisse "tomber sur le dos" comme semblerait le décrire Maria Valtorta, alors la partie gauche du corps de Lumière va rentrer dans la partie gauche du corps de chair et la partie droite du corps de Lumière va rentrer dans la partie droite du corps de chair. Cela semble plus naturel.
C'est comme si on enfilait un grand blouson, on doit se mettre dos au blouson pour que le bras droit rentre dans la manche droite et le gauche dans la manche gauche.

Précisons que cette façon de rentrer dans un corps de chair ne doit pas être unique mais cela semble naturel de procéder ainsi si on a l'intention de laisser une trace de son corps entier sur un linge. Mais en rentrant de cette façon la plaie du Christ n'est plus à droite comme l'affirme la Tradition mais à gauche!

Il y a encore une autre observation qui pencherait en faveur de la plaie à gauche; c'est la position des mains! Il est très courant dans les rites funéraires de mettre la main droite sur la main gauche, par exemple sur la poitrine chez les orthodoxes. Ce qui semblerait logique car en général nous sommes droitiers. On a d'abord le réflexe de prendre avec la main droite. Or le bras de la personne décédée face à notre main droite est le bras gauche. On positionne alors naturellement le bras gauche puis par dessus le bras droit.
En conclusion ce serait bien le bras droit du Christ qui est au-dessus et donc la lance aurait percé Son côté gauche!

Le Saint Suaire. Le plus naturel aurait été d'avoir mis la main droite sur la main gauche.


On verrait donc l'image du Suaire non pas comme une image de face, faite par vaporographie par exemple, et donc une image miroir de ce qu'a pu être l'Homme du Suaire mais comme une image de face faite par l'extérieur en traversant le Suaire! Ce qui expliquerait que la blessure du côté serait à gauche et non à droite! Et que la plupart des stigmatisés l'ait reçue à gauche et non à droite!

De plus, on gagnerait un autre cadeau "encore" plus précieux! Comme je l'ai déjà sous-entendu, ce n'est pas le visage du Christ venant de Son corps de matière mais le visage du Christ venant de Son corps de Lumière en train de fusionner à Son corps de matière que nous voyons quand nous contemplons le Suaire!

Pour comprendre, citons Anne Catherine Emmerich pages 305 - 306 Les Visions Livre 3 :

"Elle (Marie) enleva le sang qui remplissait les yeux, les narines et les oreilles; puis elle lava la bouche, la langue et les lèvres. Elle divisa le peu de cheveux qui lui restaient en trois parties."

Le peu de cheveux nous dit la Sainte! Mais sur le Suaire les cheveux sont nombreux!

Or Jésus laissa bien une trace de Son visage dans Son corps de chair lors de la montée au Calvaire sur le voile de Sainte Véronique. Cette relique est appelée le Veronica. On rapporte que ce voile est encore conservé au Vatican mais que l'image de la Sainte Face s'était effacée au point de n'être plus guère visible. C'est le samedi 6 janvier 1849, jour de l'Epiphanie fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde que le miracle eut lieu.
Il est dit que les chanoines de la basilique Vaticane, ainsi qu'une foule de fidèles, présents lors de l'exposition, observèrent soudainement le fait que l'image estompée devenait de plus en plus nette. Un graveur tenta de rendre les traits de cette apparition pour sauvegarder le visage de l'oubli. Effectivement, on constate qu'il y a anormalement peu de cheveux sur le devant du front.

Reproduction du Veronica vénérée par Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de la Sainte Face. Visible de nouveau suite au miracle de l'Epiphanie du 6 janvier 1849.


Ce miracle eut lieu lors de l'Epiphanie du samedi 6 janvier 1849.... je te rappelle que Maître Philippe de Lyon est née le 25 avril 1849... soit trois mois et trois semaines après...

On rapporte aussi que M. Léon Papin-Dupont (1797-1876), surnommé le saint homme de Tours, reçut une des reproductions de la Sainte Face et obtint plusieurs miracles en priant devant elle, comme l'avait annoncé quelques années auparavant une carmélite du nom de Soeur Marie de Saint-Pierre. Le Ciel nous dit par là qu'il faut compter sur cet indice pour reconstruire le puzzle.

Tu vois que les deux faces ont des caractéristiques différentes, ce qui peut se comprendre aisément car elles ont été faites à des moments très différents. Mais l'une semble avoir plus de cheveux que l'autre. Ce que j'avance pourrait être une explication possible et expliquerait la différence de physionomie.

Donnons encore des pistes pour expliquer la blessure sur le côté gauche du Christ. Ces pistes se complètent et ne sont pas mutuellement exclusives.

Tentative d'explication N°1:

Bien que je ne crois pas à cette hypothèse, il est possible que sur le cliché prévu au commencement la blessure devait être infligée à droite. Seulement, lorsqu'on reçoit un cliché, on ne l'exécute que plus ou moins bien et de plus on conserve son libre arbitre qui, certes, reste très relatif car on ne peut se soustraire aux clichés.
Ainsi, il est possible que dans les faits le coup de lance fut donné à gauche et non à droite comme cela était prévu. Les Romains dans l'armée étaient droitiers, il était donc plus naturel de donner un coup de lance à partir de la droite, quand on a la personne en face de soi, et donc de marquer l'autre sur sa gauche.

Ainsi quand le cliché prévu au commencement est rappelé et défile devant les yeux des saintes, elles notent que la blessure est à droite et non à gauche.

Tentative d'explication N°2:

Il est possible aussi qu'Anne Catherine Emmerich ou Maria Valtorta, très fatiguées quand elles recevaient leurs visions, aient pu confondre droite et gauche ou dire à celui qui écrivait "sur le côté à droite" qui se transforma en "côté droit" alors que c'était sur sa droite à elle, c'est-à-dire à gauche sur le corps du Christ. Maria Valtorta affirme aussi qu'elle a vu le coté droit... cependant lisons:

"Bien qu'ils s'appliquent à tenir les pieds immobiles à la cheville et aux dix doigts, contre le coin, le pied qui est dessous se déplace à cause de la vibration du clou, et ils doivent le déclouer presque parce qu'après être entré dans les parties molles, le clou, déjà épointé pour avoir traversé le pied droit, doit être amené un peu plus vers le milieu. Et ils frappent, frappent, frappent..."

Alors que dans le compte rendu d'Anne Catherine Emmerich, Les Visions, Livre 3, page 272 au chapitre « Jésus dépouillé de ses vêtements et attaché à la croix » on lit :

"Ensuite ils tirèrent la jambe gauche, et attachèrent le pied gauche sur le pied droit."

Donc le pied gauche est d'abord traversé pour Anne Catherine Emmerich alors que pour Maria Valtorta c'est d'abord le pied droit...

Mon but n'est PAS de remettre en cause ni le témoignage de l'une ni de l'autre, qui d'ailleurs présentent beaucoup de différences puisqu'elles ont eu accès à des clichés différents.
Je souligne juste le fait qu'il ait pu y avoir confusion entre la droite de la Sainte durant sa vision et la droite de la scène où l'action se déroule.

Dans n'importe quelle activité sportive, lorsque le professeur est face à ses élèves et montre un mouvement, quel est le nombre de personnes qui arrivent à différencier droite et gauche dans l'action?
Quand le professeur de gymnastique ou de Tai Chi ou de Yoga par exemple, est face à ses élèves et lève le bras droit... qui lève vraiment le bras droit? Personne!
On a tous le réflexe de reproduire la situation miroir et donc de lever le bras gauche[1].

Ainsi, avec la fatigue accumulée, ces deux femmes étant très éprouvées physiquement et psychiquement, elles auraient pu confondre droite et gauche ou dire à droite pour signifier à leur droite c'est-à-dire sur la gauche quand on est dans l'action. Voici de nouveau un extrait des Visions de Maria Valtorta qui va dans ce sens :

"Login se met en face du crucifié, étudie bien le coup, et puis le donne. La large lance pénètre profondément de bas en haut, de droite à gauche."

De bas en haut, tout le monde comprend. Mais de droite à gauche : Veut-elle dire de sa droite vers sa gauche? Et dans ce cas la plaie du côté est à gauche chez le Christ!
En France, on dit qu'on écrit de gauche à droite, cela veut dire de notre gauche vers notre droite! Il est plus que naturel de prendre sa droite et sa gauche pour référentiel!

De plus Maria Valtorta affirme que le soldat Longin se met EN FACE DU CRUCIFIÉ . Or dans l'armée romaine, on tient sa lance à droite. Si tu es un soldat aguerri, portant ta lance à droite, en face d'un être agonisant, peut-être déjà mort, avec l'intention de le tuer, il est naturel de penser que tu vas porter le coup de ton côté droit en visant le coeur de préférence pour être sûr de tuer celui en face. On rappelle que le coeur est plus situé sur le côté gauche de la personne qu'à sa droite. Ainsi tu vas percer le côté gauche de celui d'en face. Percer son flanc droit ne semble ABSOLUMENT PAS naturel.

Il a pu aussi y avoir des interrogations de leurs proches ou d'elles-mêmes car ces deux femmes connaissaient bien l'Histoire Sainte avant qu'elle leur fût révélée.
Peut-être ont-elles dit que la plaie du côté était à gauche et se sont rétractées soit devant les interrogations des uns et des autres, puisque cela allait à l'encontre de la Tradition, soit en se persuadant, qu'avec la fatigue dûe à l'extase et au nombre conséquent des visions qu'elles recevaient, elles avaient peut-être dû confondre. A l'époque cela remettait en question aussi le Saint Suaire; ce qui ne pouvait être puisqu'elles savaient qu'il était vrai!

Citons à nouveau Maria Valtorta :

"Elle voit une nouvelle fois la déchirure de la lance. Maintenant que le Sauveur est couché sur le dos sur la plaque de pierre, elle est ouverte et béante comme une bouche, permettant de mieux voir la cavité thoracique (la pointe de coeur se voit distinctement entre le sternum et l'arc costal gauche, et deux centimètres environ au-dessus se trouve l'incision faite par la pointe de la lance dans le péricarde et le carde, longue d'un bon centimètre et demi alors que l'ouverture externe du côté droit est d'au moins de sept centimètres)."

J'ai étudié ce passage avec mon ami Thomas en sixième année de médecine qui a fait beaucoup de dissections sur cadavres humains et notamment du médico-légal. La pointe du coeur se nomme apex du coeur. L'apex de notre coeur se trouve dans notre cinquième espace intercostal gauche.
Sur le Suaire, l'ouverture faite par la lance au côté a dû se faire dans le sixième ou le septième espace intercostal. Je pencherais pour le 7eme espace intercostal car le Christ avait le nombre 7 en Lui et pas le nombre 6.
Le mot externe en médecine a deux significations. Il est utilisé pour différencier les couches profondes des couches superficielles, la peau étant plus externe par rapport aux muscles par exemple mais aussi pour différencier ce qui est médian du latéral. Plus on va du sternum, qui est médian, vers les côtés qui sont latéraux, plus on va vers l'extérieur. Or, la grande ouverture du côté (sept centimètres nous dit Maria Valtorta) reçue au côté gauche du Christ est effectivement externe et à droite de l'apex du coeur du Christ quand elle Le regarde en face d'elle!

En aucun cas, la lance de Longin peut rentrer par le côté droit du Christ pour ressortir sur Son côté gauche deux centimètres environ au-dessus de l'apex du coeur, nous dit Maria Valtorta, en portant le coup de face comme nous le précise la sainte, sachant que les soldats romains tiennent leur lance avec leur main droite.

Le Christ ne pouvait pas avoir les os brisés. Donc le coup doit être suffisamment précis mais pas trop fort non plus pour transpercer le corps sans léser les côtes. Là encore, le côté gauche du Christ est le plus probable.

De plus, la sainte voit par l'ouverture de sept centimètres l'apex du coeur, l'arc costal gauche puisqu'elle voit aussi le péricarde et le carde qui sont à l'intérieur du corps.
Elle est dans la tombe du Christ, selon l'Evangile il est plus de 18 heures, il fait donc sombre. Voir l'apex du coeur de l'intérieur par la fente de sept centimètres semble possible à condition que la lance ait transpercé le côté gauche du Christ, réduisant ainsi la distance entre la fente laissée par la lance et l'apex du coeur, le péricarde et le carde.

Il devrait maintenant être plus clair pour le lecteur que la lance de Longin fut portée de sa droite, alors qu'il est EN FACE du Christ, et a atteint le côté gauche du Christ. Jean précise qu'il voit du sang et de l'eau sortir après le retrait de la lance. Or le Christ était bien mort avant de recevoir le coup. Quand on est mort, le coeur ne bât plus, donc il ne peut sortir de sang en quantité quand la lance transperce le corps... sauf si elle transperce le coeur, selon toute probabilité le ventricule gauche. Il y a donc pneumothorax aussi. Le sang du ventricule ainsi que l'eau contenu dans la plèvre mais aussi le liquide péricardique semblable à de l'eau peuvent sortir en même temps, ce qui explique que Jean ait vu du sang MAIS aussi de l'eau.

Tentative d'explication N°3 et Symbolique:

Les Ecritures ne précisent pas l'emplacement exact des deux larrons. Puisqu'il y a eu confusion par moment sur le référentiel droite et gauche, devrait-on inverser aussi la position traditionnelle des deux larrons?

Si on raisonne avec la symbolique, il pourrait sembler logique de mettre le mauvais larron du côté gauche quand on voit la scène, c'est-à-dire à la droite du Christ et le bon larron du côté droit quand on voit la scène, c'est-à-dire à la gauche du Christ!
Pourquoi? Citons l'Evangile selon Matthieu 25-32 et 33 :

"Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche."

On voit que la droite du Christ est associée aux doux et humbles de coeur et la gauche du Christ est associée aux orgueilleux.
De plus, le Christ est assis à la droite du Père ce qui sous-entend que la droite est associée à la figure du Père et sa symbolique. Il y a donc une symbolique droite-gauche qui est double!

Ainsi, le mauvais larron du côté gauche quand on voit la scène, c'est-à-dire à la droite du Christ, l'insulte comme nous le rapporte l'Evangile. Cela représenterait symboliquement le Sanhédrin censé garder les commandements de Dieu. Or le Sanhédrin ne cesse d'insulter et de se moquer de Dieu fait homme même quand Il est sur la croix.

Le bon larron du côté droit quand on voit la scène, c'est-à-dire à la gauche du Christ, réalise ce qu'il est en train de vivre auprès du Christ. L'orgueil des boucs, tout au moins de certains, est vaincu. Puis le flanc gauche du Christ est percé. Le Sang du Christ coule de Son coeur vers Son côté gauche ouvert pour racheter avec Son Sang ceux qui de boucs ont voulu se faire brebis.

Allons plus loin. Maria Valtorta (1897-1961) reçoit ses visions entre 1943 et 1947 nous dit-on. Elle est stigmatisée du côté droit. Rappelons que Marthe Robin (1902-1981) a donné ses yeux pour la France et le salut du monde et a été stigmatisée du côté gauche.

Or Dieu fait homme a une intelligence infinie et ne fait rien par hasard! Doit-on donc en déduire que le côté gauche ou droit du stigmatisé est en rapport avec les fautes commises par les différents parties en question? Que nous signifie le Ciel par là?

Ainsi l'Eglise Catholique a failli pendant la deuxième guerre mondiale et Maria Valtorta, sûrement avec d'autres saints, rachèterait une partie de la dette spirituelle de l'Eglise, l'Eglise se trouvant à la droite du Christ, elle fut donc percée sur son côté droit alors que Marthe Robin rachèterait une partie de la dette spirituelle des laïcs et donc fut percée sur son côté gauche.

Les Saintes ne souffrent pas par plaisir de souffrir. Elles s'incarnent avec conscience dans ce monde, savent avant leur incarnation la souffrance qu'elle vont endurer. Cette souffrance leur est faite par les ténèbres et se matérialise sur des zones bien précises du corps par le biais de maladies par exemple. Un peu comme si un groupe de soldats allaient délivrer leurs frères engeôlés chez un ennemi puissant. Il est rare de revenir indemne d'un tel combat.

Citons Maître Philippe de Lyon Vie et Paroles page 99 :

"Jésus a souffert dans son corps matériellement et dans son coeur comme un homme, bien que son corps ne fut pas de la Terre.
Il n'est pas venu exprès pour souffrir mais pour nous montrer le chemin."


Ainsi ces saintes femmes ont souffert, parce que le Christ a donné l'exemple, par admiration, pour se battre et encaisser les coups des ténèbres qui se déchaînent sur nous sans que nous en ayons conscience, ou plutôt, sans que nous voulions en prendre conscience, parce que nous redoutons de sombrer dans la folie en réalisant que notre petite vie se déroule au milieu d'un immense champ de bataille et que nous y sommes par notre faute.
Ces femmes saintes sont très en avance spirituellement sur nous et il leur est difficile d'expliquer leur mission à une population qui ne peut pas ou ne veut pas la comprendre.

Conclusion :

Pour conclure, si on admet que la plaie est sur le côté gauche, comme j'ai essayé de te le prouver, alors clairement l'image tridimensionnelle laissée sur le Saint Suaire n'a pu être faite de l'intérieur par vaporographie par exemple mais bien lorsque le corps de Lumière du Christ a traversé le tissu de Lin. Ceci expliquerait aussi que les traces laissées par une des deux pièces de monnaie sur les paupières soient très peu présentes et arrivent en arrière plan au lieu d'être au premier plan, cachant ainsi les paupières totalement!

Ceci expliquerait aussi la différence des traits physiques entre la Sainte Face du Veronica et la Sainte Face du Suaire!

Ceci expliquerait enfin les traces de sang d'un rouge plutôt vif nous dit-on, ayant beaucoup de bilirubine signant la douleur extrême endurée par l'Homme du Suaire.
Nous l'avons déjà dit, le sang ne pouvait plus couler car le coeur ne battait plus. Les traces de sang ne pouvaient pas être puisque Son corps avait été nettoyé "jusqu'à ce que l'eau fût claire" nous dit Anne Catherine Emmerich!
Ainsi, le sang depuis la mise au tombeau ne pouvait que très difficilement sortir du corps et aurait eu du mal à imprégner les couches d'emmaillotement successives vues par Anne Catherine Emmerich pour finalement imprimer le Suaire. Le sang a dû logiquement venir après la résurrection!

Comme nous l'avons expliqué, le corps de Lumière du Christ rentre par l'extérieur dans Son corps de chair en passant la barrière du Suaire, laissant intentionnellement l'empreinte de Son corps de Lumière sur le tissu, puis Son corps de chair se remet à bouger. Note que le corps de Lumière lui aussi est blessé puisque les marques des coups de fouet sont aussi "pyrogravées" sur le Suaire[2].

Le coeur de chair s'est donc remis à battre et le sang contenu dans les vaisseaux se remet à circuler. Tout doit aller très vite car le corps de chair aidé par le corps de Lumière se reconstruit sûrement très rapidement. Cela a dû être extrêmement douloureux de réintégrer un corps meurtri comme le sien.
C'est là, avant que le corps s'auto-cicatrise complètement, que le sang sort en abondance, traverse les couches de linges et imprègne le Suaire nous laissant les traces que nous voyons de nos jours. Il est fort probable que le chiffre trois, volontairement renversé, que nous voyons écrit avec Son Sang sur le Suaire se soit dessiné à ce moment là à l'aide des plis du front et NON avant la résurrection.
Le sang que nous voyons à toutes les chances d'être un sang non pas venant d'un corps défunt mais d'un corps en train de ressusciter et de s'auto-cicatriser! Cela expliquerait aussi pourquoi les traces de sang n'ont pas bruni comme pour un sang normal et soient restées rouges avec le temps.

Quoi qu'il en soit, le Saint Suaire est véridique. C'est un cadeau exceptionnel que nous a légué Dieu se faisant de nouveau homme en réintégrant Son corps de chair pour la seconde fois. Il nous appartient de reconstruire le puzzle afin de mieux comprendre ce qui s'est passé même si nos explications s'opposent à la Tradition.

Il m'est arrivé, lors de mes prières devant une grande icône du Christ, de me plaindre deux fois. A chaque fois, j'ai senti alors distinctement mes deux yeux fixant la grande icône se tourner distinctement, sans que cela vienne de ma volonté, sur ma gauche, vers le bas, à hauteur d'une petite image du visage du Saint Suaire posée sur mon chevet de prière. Je laisse au lecteur le soin d'en trouver la signification.

Terminons par cinq citations de Maître Philippe de Lyon :

(Vie et Paroles Page 127) : "Le cerveau n'est pas assez lucide pour percevoir les choses telles que l'esprit les transmet."

(Vie et Paroles Page 127) : "Personne ne voit les choses de la même manière; il n'y a que celui dont les yeux de l'esprit sont ouverts qui voit les choses telles qu'elles sont. Même dans le monde des esprits ils ne voient pas la réalité. Où nous voyons une cafetière, d'autres êtres voient un réservoir, un lac, un abri, mais tous voient quelque chose de différent."

(Vie et Paroles Page 128) : "Je n'ai jamais vu sur Terre quelqu'un devant qui le rideau était levé; quelques personnes ont vu comme par le trou d'une aiguille, d'autres par un petit coin soulevé, mais jamais plus." (31/01/1897)

(Vie et Paroles Page 132) : "Pour connaître ce qui s'est passé, il a été donné à certaines âmes de pouvoir voir en arrière; le tableau ou le cliché a été mis devant leur yeux; elles l'ont reproduit par allégorie. Telle l'Histoire Sainte qui, quoique très vraie, paraît invraisemblable; mais cela est mis à la portée des intelligences et ne peut être expliquée absolument comme cela est." (28/03/1895)

(Les Réponses Page 85) : "Le Christ était bien mort lorsqu'Il fut descendu de la Croix, puis Il fut mis au cercueil pour ressusciter peu après. Ce sont de Ses amis qui sont venus lever la pierre. Il en est sorti vivant, car la mort ne pouvait avoir de prise sur Lui que pour le temps qu'Il jugeait nécessaire." (19/02/1902)







[1] Bien que cela me semble peu probable, ceci pourrait peut-être expliquer les stigmatisés du côté droit. En voulant s'identifier au Christ et ne faire qu'un avec Ses blessures, leur esprit a reproduit par extase ce qu'ils voyaient en face d'eux et donc la plaie du côté gauche du Christ fut reproduite, par situation miroir, sur leur côté droit.

[2] Il te faut savoir que lorsque le corps de chair est touché tous les corps invisibles qui nous enveloppe le sont aussi. J'ai connu dans le passé certains médiums qui avaient accès à certains de nos corps invisibles et suivant ce qu'ils y voyaient, ils pouvaient en déduire tels ou tels types de pathologies à l'intérieur du corps de chair des gens qui venaient les consulter. Ce qui montre que le corps de chair et les corps invisibles qui nous entourent, comme on pouvait s'en douter, sont reliés.







Mis à jour le 03/06/2017.

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