III - Chapelet de la Miséricorde Divine ( .pdf )

Cela faisait longtemps que je récitais quotidiennement ce chapelet.

C'est le 25 décembre 2014. Je vais à l'église de mon quartier pour présenter mon travail à notre Père en guise de cadeau d'anniversaire.
Je n'ai pas tenu les délais, une maladie assez terrible m'ayant contraint à remettre à plus tard le travail que je m'étais fixé de finir pour le 25 décembre, mais tant pis.

Je rentre dans l'église. Je suis seul. Comme d'habitude je vais saluer d'abord notre Maman la Très Sainte Vierge Marie. Je récite le chapelet traditionnel puis je marche vers la Croix. Elle n'était pas dans sa position habituelle mais sur la troisième marche de l'autel et dominait toute l'église.

Je récite comme à mon habitude le chapelet de la Miséricorde Divine en regardant la statue du Christ sur la Croix droit dans les yeux comme le Christ me l'avait appris.

Au bout d'un certain temps, une dimension spatiale s'ouvre devant mes yeux. Je vois un trône très grand au dessus et dans le prolongement de la Croix, comme suspendu dans l'espace, ainsi qu'un homme âgé très imposant assis dessus, beaucoup plus grand que moi, peut-être trois à quatre fois plus. Il porte des cheveux blancs et une barbe blanche légèrement grisâtre, mais je ne peux voir son regard. Il est très, très impressionnant. Ce qui est plus impressionnant encore : c'est son vêtement! D'un bleu profond comme je n'en ai jamais vu, majestueux, transpercé de myriades de rayons de lumière qui illuminent l'église, d'une lumière là encore inhabituelle, qui ne semble pas exister dans ce monde.

Je suis debout face à la croix, face à Lui. Je récite toujours mon chapelet, émerveillé et essayant de réaliser ce qui m'arrive. Il reste assis sur son trône devant moi; Il m'écoute. Au fond de moi, je suis très intrigué : Qui est cet homme? Je mets quelque temps avant de comprendre. Je suis tellement troublé, impressionné et pris dans la récitation de mon chapelet que je ne pense même pas à m'agenouiller.
Je regarde la statue du Christ sur la Croix; elle rayonne de béatitude, de joie, d'amour comme je ne l'ai jamais vu rayonner. Je récite toujours mon chapelet... Puis vers la fin, l'Homme assis sur le trône se lève marche vers la croix, vers moi. Il ne marche pas comme nous. Sa démarche est très impressionnante... lente, très lente... puissante, très puissante. Son calme est très impressionnant, rien ne transparaît. Puis arrivé à hauteur de la Croix, mon chapelet étant fini, la dimension spatiale supplémentaire disparut.
Spontanément, je dis au Christ sur la Croix qui rayonnait toujours de béatitude, de joie et d'amour : "Je ne t'ai jamais vu comme cela!"
Il me répondit d'une voix douce, puis j'entendis de nouveau une voix profonde venant de la croix qui disait : "Nul ne va au Père que par moi."
Rempli d'admiration, je repensais à l'Homme sur le trône et Lui dis : "Alors c'est Toi qui m'a créé!!!"

Ce n'est que bien plus tard que je remarquais que le visage de l'Homme sur le trône, exceptés les cheveux blancs et la barbe blanche légèrement grisâtre, ressemblait au visage de l'homme du Suaire de Turin...

* * *


Le chapelet de la Miséricorde Divine est très impressionnant.

Tu commences par te signer, puis 1 Pater, 3 Ave Maria, le Credo et là tu dis :

Sur les gros grains : Père Éternel, je T'offre le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de Ton Fils Bien-Aimé, notre Seigneur Jésus-Christ en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les petits grains : Par Sa douloureuse Passion, prends pitié de nous et du monde entier.

Puis, tu conclus ton chapelet en disant trois fois : Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier.

Je termine comme Maître Philippe me l'avait appris, pour toute prière, par : "Si telle est Ta Volonté".

Puis trois fois :
Père, Jésus, Dieu fait Homme, j'ai confiance en Toi.